Whatever happens tonight, remember...


you brought it on yourself.

HKo358974

I don't make the rules.


Oh, no, hang on... I do!

Et bien que voilà un beau conte de Noël et un spectacle de toute beauté.

Cet épisode accumule les qualités : u univers extra-terrestre magnifique autant que féérique, des acteurs grandioses, des dialogues ciselés le tout porté par une réalisation minutieuse et une BO dans le ton.

Effectivement, force est de constater que Moffat avait raison, cet épisode est le " most-Christmassy-ever" car il nous offre un magnifique spectacle avec ce "Christmas Carol".

Et j'ai apprécié et admiré toutes ces qualités mais...

Mais je suis restée un peu loin tout en ayant l'impression d'un exercice  de style, sublimement maitrisé.

Alors cela tient aussi que les épisodes de Noël en général me touchent assez peu, justement pour le côté Noël, alors là que c'est Noël de A à Z ^^. Pour ma part, j'ai choisi de voir l'épisode le 31 janvier décembre.

Moffat nous présente un mélodrame brillamment monté et écrit mais si j'ai ri et savouré ce que mon écran me montrait, j'ai peu vibré, peu été touché.

Le plus grand moment d'émotion reste,  2 semaines après l'avoir vu (je voulais prendre du recul avant d'écrire...), la chanson finale d'Abigail. Je ne l'avais entendu que 2 fois et l'ai chantonné les deux semaines suivantes. Depuis, je la chante toujours et vais l'écouter régulièrement dans le grenier Magique de Mélissa.

Car c'est là que s'est niché tout ce que j'aime dans Doctor Who et qui m'a manqué - au final-  dans le reste de l'épisode.

J'ai trouvé certains éléments un peu lourds- too much  également comme le fait que la machine ne reconnaisse plus Kazran et c'ets la chanson d'Abigail qui sauve le monde le vaisseau et ses 4003 passagers : sur le papier c'est un peu grotesque tout de même. Et si ce passage était magnifique, il aurait advenir sans ce truc *pirouette-cacahouète* autour. Mais Moffat aime les pirouettes ^^.

Idem avec le requin en chien de traineau, là aussi, autant on a de la poésie avec ces poissons volants *magnifiques* autant là ça casse un peu le mythe et c'ets rigolo, mais bon, c'est Noel : Allons-y et Moffat y est allé!

J'ai adoré Kazran, jeune et surtout vieux :

Man : It's from Earth, sir, registering over 4,000 life forms on board.

Kazran : Not if we wait a bit! *he-laughs* :))

Vraiment il m'aura fait rire ce vieux Kazran, plus que magistralement interprété par Michael Gambon, car bon il e manque pas d'humour noir, c'est déjà ça. Vient ensuite sa confrontation avec le Doctor, qui sans surprise le mène à la rédemption, l'amour etc... pas de surprise dans le fil de cette histoire mais un traitement savamment bien orchestré (Amy et Rory excellents) pour un univers pleins de magie et de poésie : noel quoi, et avec le Doctor!

Pour le Doctor, seul moment que je retiens au regard de mes critères-à-mer-très-subjectifs : cette ombre lorsqu'il annonce que ce qui va suivre ne sera rien d'autre que les conséquences du choix de Kazran, et cet autre moment où il le menace de mort si Amy et les passagers ne s'en sortent pas, rien de moins! *brrr*

Évidemment j'ai adoré le Doctor qui sort par la cheminée, les défilés de Noel avec young-Kazran, la fez-party, la Marylin party etc, je trouve toujours Matt Spith très bien. J'ai aussi enfin vu Amy et Rory comme un couple, et ça m'a plu car jusque là Rory était plus "le petit ami d'Amy" alors que là on a vriament "Amy et Rory Pond" XD, et je sens bien ce trio pour la suite et lol avec les jeux de noce en costume hein ^^!

Un épisode magnifique donc, qui par ailleurs se suffit à lui-même et pourra servir d'introduction-découverte à la série mais qui pour moi, au delà du bon moment et du magnifique spectacle contenait trop de magie de Noël et pas assez de celle du Doctor...

HKo357182